Et si l’absentéisme révélait ce que les organisations ne voulaient pas encore voir ?
- Dominique ALLIOT

- 11 mai
- 2 min de lecture

En 2025, l’absentéisme franchit un nouveau seuil et touche désormais toutes les catégories de salariés.
Les chiffres sont sans appel :
• 38,4 % des salariés ont connu au moins un arrêt (+1 pt)
• 21,5 jours d’absence en moyenne (+2 %)
• +10 % sur le coût du maintien de salaire •
Les troubles psychologiques deviennent le 2ᵉ motif d’arrêt
Ces données (Verlingue, Mercer, WTW, Malakoff Humanis) le confirment :
💥 l’absentéisme n’est plus conjoncturel. Il est structurel.
🟣 Parole d’expert
“L’absentéisme est devenu un véritable marqueur du climat social
et du niveau de santé des organisations.
Il est essentiel de passer d’une logique de constat à une logique d’action.
Jean‑Marc ESVANT, Directeur Général Adjoint, VERLINGUE
Ce que les chiffres ne montrent pas : les trajectoires qui se fissurent
Derrière chaque absence, iI ya des fragilités qui s’installent, bien avant l’arrêt :
Une assistante épuisée par des tensions non régulées;
Un manager qui compense jusqu’à la rupture;
Une RRH propulsée DRH sans préparation;
Un technicien devenu responsable d’agence sans accompagnement;
Une technicienne support informatique submergée par la demande;
Une doctorante devenue commerciale en conflit identitaire.
⚠️ L’absence n’est jamais le début. C’est souvent la dernière étape.
Le vrai sujet :le parcours qui se fragilise
L’absentéisme révèle :
• des rôles flous
• des charges instables
• des tensions non régulées
• des identités professionnelles fragilisées
Ce n’est pas un problème d’individu.
👉 C’est un problème de trajectoire.
L’absentéisme n’est pas le problème : c’est le symptôme d’une trajectoire que l’organisation n’a pas su protéger.
📊 En savoir plus : Baromètre Verlingue
Groupe Alliot Consulting
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