En 2026 fidéliser deviendrait il plus stratégique que de recruter ?
- Dominique ALLIOT

- 26 mai
- 2 min de lecture

(Sources : Ipsos Tendances RH 2025 ; France Travail 2025 ; ANDRH 2025)
📌 1. La fidélisation passe devant le recrutement
71 % des DRH placent désormais la fidélisation comme priorité n°1.
Le recrutement recule en raison :
− du gel ou ralentissement des embauches,
− de la tension sur les compétences,
− de l’augmentation des coûts d’acquisition.
France Travail confirme :
52 % des salariés envisagent un changement de poste interne ou externe en 2026.
Les DRH doivent-ils sécuriser les trajectoires avant de chercher à attirer ?
📌 2. Pourquoi la fidélisation devient stratégique
Les DRH identifient trois facteurs majeurs :
1. désalignement des trajectoires (mobilité interne insuffisante, manque de perspectives),
2. usure professionnelle (charge mentale, surcharge cognitive, middle management fragilisé),
3. perte de sens (écart entre discours et réalité opérationnelle).
La fidélisation n’est plus un sujet “soft”.
👉 C’est devenu un levier de stabilité organisationnelle.
📌 3. Ce que les DRH attendent en 2026
− 62 % veulent renforcer la mobilité interne,
− 58 % souhaitent clarifier les parcours,
− 54 % prévoient des dispositifs de montée en compétences,
− 47 % veulent renforcer l’accompagnement managérial.
La fidélisation devient un système, pas une action isolée.
🔵 Ce que GAC apporte dans ce contexte
Les données 2025‑2026 montrent que la fidélisation repose sur trois piliers :
− des trajectoires claires,
− des compétences reconnues,
− des managers capables de réguler et d’arbitrer.
C’est précisément le champ d’intervention de GAC :
1 Bilan de compétences premium : clarifier les trajectoires, réduire les zones de friction, sécuriser les repositionnements.
2 Coaching professionnel : renforcer les capacités d’arbitrage, de priorisation et de régulation managériale.
3 Accompagnement VAE : valoriser les compétences réelles, stabiliser les parcours et renforcer l’engagement.





Commentaires